lycee-jean-jaures-charenton

Lycée Jean Jaurès – Nexity vendeur sans être propriétaire

L’obsession d’avoir à tout prix raison, est-elle en train de faire perdre le sens commun à la majorité municipale de notre ville ? Le dernier épisode sur le devenir de l’ex lycée Jean Jaurès est …incroyable !

La mise en vente de l’ex lycée jean Jaurès a commencée

En effet, nous avons vu sur la façade de l’ancien lycée fleurir un gigantesque panneau annonçant la mise en vente de l’immeuble par NEXITY… sauf que NEXITY, ce promoteur immobilier, n’est pas le propriétaire officiel, simplement titulaire d’une promesse de vente qui ne sera exécutoire qu’au moment de la levée de tous les recours juridiques.
Les élus du groupe « Charenton avant tout » sont révoltés par cette majorité LR/UDI qui, avec un sentiment de totale impunité, se croit autorisée à enfreindre la loi. Nous dénonçons cette volonté de casser tout dialogue avec les riverains en tentant illégalement de les mettre devant le fait accompli.
Malheureusement, pour l’équipe du maire démissionnaire Jean-Marie Brétillon, le résultat est connu d’avance : retards, coûts d’avocats en hausse pour la ville, projets en berne, friches dans la ville, …

lycee jean jaures charenton

Des méthodes contre productives

Au bout du compte, certes l’ego du bientôt ex-maire sera conforté mais ce sont les Charentonnais qui paieront ces errements égocentriques ! En définitive vous l’aurez remarqué, ce manque éclatant de dialogue avec les Charentonnais et cette volonté de passer en force contre tous entraînent recours et conflits qui bloquent TOUS les projets immobilier de la ville comme par exemple le projet d’école élémentaire Anatole France, l’opération sur l’ex lycée Jean Jaurès, le projet de la rue du Pont, …).
N’est-il pas temps de procéder autrement ?

20160217-Le Parisien les élus PS quitent le Conseil

J-M Brétillon brise la démocratie à Charenton !

Jean-Marie Brétillon, le maire de Charenton, a-t-il perdu les pédales ?
Invectives, refus de débattre sur le fond, propos dénigrants, attaques personnelles, micro coupé, séance levée avant le terme du débat, non transmission de documents essentiels, … Voilà ce que le maire de Charenton fait « subir » aux élus des oppositions qu’ils soient de droite ou de gauche !
Tellement sûr d’être l’incarnation vivante de la ville, le voilà prêt à croire que critiquer sa gestion serait critiquer Charenton. Et bien non !
Nous aimons notre ville, mais rejetons son mode actuel de gestion,
Nous aimons notre ville, mais dénonçons le vivre ensemble que cette majorité nous propose,
Alors quand J-M Brétillon dit à ceux qui “osent” s’opposer à sa politique :« Charenton on l’aime ou la quitte », les Charentonnais qui s’opposent à sa politique, lui répondent : « nous aimons Charenton, notre ville, mais c’est la politique que vous menez qui nous déplaît : vous n’êtes pas, et ne serez jamais, Charenton ! »

20160217-Le Parisien les élus PS quitent le Conseil

Vous trouverez ci-dessous le texte intégral de l’intervention de G-M BELLAÏCHE, prononcée au non des élus du groupe “Charenton avant tout !” lors du dernier Conseil municipal de Charenton qui s’est tenu le 17 février 2016 :

Monsieur le Maire,
Mes cher(e)s Collègues,

C’est le moment du Débat d’Orientation Budgétaire.
Moment politique s’il y en avait.

C’est l’instant où les groupes politiques peuvent exposer leurs positions sur l’existant et la route à suivre pour l’avenir. J’ai bien dit les groupes politiques, ou les élus démocratiquement installés s’ils n’ont pas de groupe.
En effet, et c’est pour nous l’occasion de saluer le bon travail de l’administration sur les documents de DOB qui nous ont été remis. Lire la suite

Reclamons du bio pour les cantines de Charenton

Au menu dans les cantines à Charenton !

La qualité de l’alimentation est une préoccupation majeure des Français. Les récents scandales sur l’origine douteuse de certains aliments ou les révélations sur leur contamination par des pesticides aux effets néfastes sont particulièrement anxiogènes. Il est donc de la responsabilité des élus locaux de proposer des repas d’une qualité irréprochable dans les cantines des écoles, crèches ou maisons de retraite dont ils ont la charge.

A Charenton, si des efforts sont faits sur l’équilibre nutritionnel des repas, il existe une marge de progression énorme pour améliorer la qualité des repas servis. Cependant, la majorité municipale ne semble pas décidée à s’engager dans cette voie !

La préparation des repas servis dans les cantines de Charenton mérite d’être revue

Aujourd’hui, les repas dans les cantines des écoles sont fabriqués à plus de 40 km de Charenton, 2 à 4 jours avant d’être consommés, ce qui est loin d’être optimal pour garantir une qualité nutritive des aliments et assurer un impact minimum sur l’environnement (transport, maintien de la chaîne du froid, emballages). De même, à l’heure où la plupart des villes voisines introduisent une part de bio dans les repas et/ou une obligation d’utilisation de produits locaux, à Charenton, la ville ne souhaite pas en faire une priorité.

Reclamons du bio pour les cantines de Charenton

Il nous semble, au contraire, urgent de travailler à la relocalisation de la préparation des repas, par exemple en développant un partenariat avec une ou plusieurs des villes voisines, pour que les repas soient préparés à proximité et le jour même de leur consommation, avec un cahier des charges plus stricte sur la qualité et la provenance des aliments utilisés.

La France face à l’horreur

A la suite des attentats commis le 13 novembre dernier en Île-de-France, aucun mot n’est assez fort pour prendre la mesure de la douleur des familles et des proches des victimes. Nous partageons leur immense chagrin.

Parisiens, Franciliens, Français, nous resterons à jamais marqués par ces crimes sauvages et ne serons plus jamais les mêmes ! Face à un tel niveau de violence, nous avons bien sur le droit d’avoir peur. Cette peur n’est pas une défaite, elle est une force qui doit nous servir à rester uni face à l’adversité. Car ce n’est qu’uni que nous pourrons mettre ces barbares en échec !

Quand il y a quelques années certains politiques cherchaient, en vain, les fondements d’une identité nationale dans le rejet des minorités et la division, le peuple de France choisit aujourd’hui d’affirmer son identité et ses valeurs en se rassemblant, notamment derrière ses couleurs et son hymne. Les messages de paix et les soutiens internationaux nous montrent que ces valeurs sont partagées bien au-delà des frontières.

Nous sommes une France meurtrie mais qui restera forte et déterminée. Ils veulent nous diviser, nous nous rassemblerons ! En évitant les amalgames trop faciles, la terrible entreprise de ces barbares est vouée à l’échec. Notre amour de la liberté, notre volonté de vivre ensemble sans distinction de religion, notre goût pour les plaisirs de la vie, tout ça n’est pas négociable et ne le sera jamais.

Gilles-Maurice Bellaïche, Alison Uddin et Loïc Rambaud

Proposition d’un voeu de la commune de Charenton pour accueillir des réfugiés de guerre

Intervention de Loïc Rambaud au Conseil Municipal de Charenton-le-Pont pour que la ville participe à l’accueil des réfugiés de guerre persécutés dans leur pays.

Nous avons tous pris connaissance, récemment, des drames humanitaires qui se jouent depuis plusieurs mois, voire depuis plusieurs ann.es, en Syrie, en Irak, en Afghanistan ou en Erythrée. Les populations de ces pays fuient la guerre, l’esclavage, la barbarie de Daesh et, tout naturellement, se tournent vers l’Europe, vers la France, dont c’est la tradition d’accueillir ces hommes et ces femmes persécutés.

L’afflux auquel sont confrontés les pays de l’Union Européenne est aujourd’hui considérable. Ces personnes ont traversé la Méditerranée au péril de leur vie et portent en nous un immense espoir d’accueil. Nous ne pouvons décemment pas les renvoyer chez elles comme si de rien n’était. Il en est de la responsabilité de chacun, partout en France, de participer à l’effort pour accueillir ces familles et de les intégrer correctement. Bien intégrées, ces familles peuvent être aussi une richesse pour la France de demain.

C’est pourquoi nous souhaitons que la Commune de Charenton participe également à cet effort, comme plusieurs communes de tous bords politiques l’ont déjà fait, en accueillant quelques familles de réfugiés, en mettant à disposition des moyens matériels ou financiers, en développant des partenariats avec des associations ou des familles pour participer à cet effort d’accueil. A cet effet, nous vous proposons donc de voter ce voeu.

Télécharger (PDF, 54KB)

Après débat, le voeu a été rejeté à la majorité 30 voix contre “groupe Charenton Demain” et 5 voix pour groupes “Charenton AvantTout”, “Pour Charenton, l’Humain et l’écologie” et “Charenton Ambition”.

Stationnement – la majorité municipale a trahi notre accord !

Quand s’est posée la question du stationnement “réglementé” à Charenton, les élus de notre groupe avaient refusé les tarifs proposés par la municipalité mais avaient pris leur responsabilité en validant la nécessité de l’organisation du stationnement sur la ville.

L’accord qui avait unifié tous les élus du Conseil municipal était basé sur 3 zones : bleue (avec disque horaire), verte (avec tarif résident) et rouge (zone commerciale).

Mais c’était sans compter sur l’avidité financière de cette majorité municipale (LR/UDI), qui continue à faire croire que les impôts n’augmentent pas dans notre ville et qui, pourtant, nous asphyxie avec des tarifs de services publics toujours plus chers !

Fin juin 2015, profitant sournoisement de l’été, le maire de Charenton a décidé de rompre, sans aucune concertation, l’accord municipal et de faire payer les habitants de la zone bleue pour un stationnement qui ne nécessite pas de l’être.

Beaucoup de citoyens nous ont fait part de leur “ras-le-bol” d’être considérés comme les “vaches à lait” de cette municipalité.

Quand l’Etat baisse les impôts de plus de 10 millions de français, notre ville continue inexorablement les hausses des taxes. Trop, c’est trop ! Les habitants ne veulent pas de ce nouvel impôt au stationnement totalement injustifié ! Aux décideurs municipaux nous disons : “respectez votre parole et arrêtez de taxer toujours plus les Charentonnais-es“.

Gilles-Maurice Bellaïche

Décidément, la sauvegarde du pouvoir d’achat des Charentonnais, ce n’est pas votre truc !

Intervention de Gilles-Maurice BELLAÏCHE, au nom du groupe « Charenton Avant Tout », lors du débat portant sur l’approbation du compte administratif 2014 de la commune de Charenton, le 25 juin 2014.

Charenton n’a jamais été aussi riche

Merci, Monsieur le Président. Mes chers collègues, voilà le compte administratif de l’année 2014. Vous le savez, c’est cette année qui a suivi 2013, année pré-électorale qui a connu toutes les largesses et tous les excès. Aujourd’hui, à travers ce compte administratif, vous revenez sur terre, et le retour à la réalité est incroyablement stupéfiant. Notre ville, au bord de la précarité budgétaire selon vous, n’a pourtant jamais été aussi riche. Cela ne vous a pas empêché et ne vous empêchera pas non plus pour 2015, de procéder à ce qu’on pourrait appeler des attaques en règle sur le pouvoir d’achat des Charentonnais et de nous présenter, de surplus, une baisse drastique des investissements.

Avant tout, il nous faut apprécier l’évolution des recettes de fonctionnement pour 2014. Et bien oui, mes chers collègues : elles augmentent. Cette augmentation, sur un budget de fonctionnement de près de 52 M€, est de 10,77 % entre 2013 et 2014. Elle est essentiellement due à l’augmentation des impôts et taxes qui progressent, eux, de 9,22 %. S’il est vrai qu’il y a une légère baisse des dotations de l’Etat, elle est largement compensée par l’augmentation des bases fiscales décidée par ce même Etat et, une fois de plus, par un apport exceptionnel lié à une cession immobilière sur la ville. En définitive, et même si on enlève 2 M€ rattachés au compte de recettes, qui sont simplement le rachat des actions que vous aviez placées à la CAISSE D’EPARGNE, la progression globale des recettes de fonctionnement est de l’ordre de 3 M€. D’un autre côté, nos charges de fonctionnement, elles, évoluent de moins de 2 %, pour augmenter de moins de 1 M€.

Les familles mises à contribution

Comme, d’un seul coup, tout le mouvement de ceux que vous appelez « les maires en colère contre la paupérisation des collectivités locales » perd de sa splendeur et de sa crédibilité ! Comment faites-vous pour augmenter à ce point nos recettes ? Mesdames et Messieurs, comme nous en avons maintenant l’habitude venant de votre majorité, ce sont les familles qui sont d’abord mises à contribution. Dans un pays où l’inflation est inférieure à 1 %, ce n’est pas moins de 5 % d’augmentation, soit près de 100 000 € supplémentaires, pour les redevances à caractère sociale (compte 7070) payées par les familles. C’est près de 10 % d’augmentation des redevances des services périscolaires (compte 7067), qui augmentent aussi de l’ordre de 100 000 € et qui sont toujours à la charge des familles. Nous comprenons qu’à l’inverse de développer les services à la population, vous n’avez eu de cesse que de les restreindre. Nous vous apportons une nouvelle fois la preuve qu’en plus, vous continuez à augmenter les tarifs considérablement. Décidément, la sauvegarde du pouvoir d’achat des Charentonnais, ce n’est pas votre truc !

Il n’y a cependant pas que les familles qui trinquent. Avec tout autant d’augmentation, soit près de 100 000 €, les droits de stationnement et de voirie s’envolent, eux, de plus de 14 %. De plus, la manne immobilière vient conforter vos recettes, avec une augmentation de plus de 51 % de la taxe additionnelle de droits de mutation (compte 7381). S’il est vrai qu’elle correspond à une nouvelle opération immobilière exceptionnelle, vous reconnaîtrez avec nous que quand l’exceptionnel se reproduit un an sur deux, il ne s’agit plus d’exceptionnel. Au compte 1342, c’est-à-dire les amendes de police, et même si vous allez me répéter que la formule de reversement au profit de la Ville est complexe, nous constaterons ensemble que cette complexité, comme par hasard, vous a permis d’en faire baisser le montant en 2013, toujours à la veille de cette fameuse année 2014 ; baisser de 60 %, pour reprendre sa hausse vertigineuse de 49,99 % entre 2013 et 2014. Il s’agit là, bien sûr, d’un hasard.

La réduction des services publics est une hausse déguisée des impôts

Ce confort financier de la Ville, vous prévoyez de l’étendre davantage, encore une fois au mépris du pouvoir d’achat des Charentonnais, en choisissant l’extension de la zone de stationnement payant ; nous le verrons tout à l’heure. Vous reniez, au passage, un engagement pris lors de la création de la Zone Bleue, qui était destinée aux quartiers les moins favorisés de la Ville. Nous venons de le voir dans un précédent dossier : toujours à la recherche d’impôts nouveaux et de taxations supplémentaires, vous voilà devenus « Hollandais ». Alors que votre discours a dénoncé l’inflation des impôts en France, voilà que l’année de baisse des impôts nationaux, notamment par la suppression de la première tranche de l’impôt sur les particuliers, qui devrait concerner près de 9 millions de Français, dont des Charentonnais, voilà que votre majorité vient de voter la création d’une imposition supplémentaire qui devrait rapporter 72 000 € à la Ville, avec l’adoption de la majoration de 20 % de la taxe d’habitation.

Côté investissement, comme nous l’avions prédit lors des précédents débats budgétaires, cette section revient à la normalité. Des investissements habituels de la Ville. Mais c’est vrai qu’en 2013, il fallait préparer ces élections municipales ! En 2014, bien réélus, vous avez estimé qu’il n’était plus la peine de faire des investissements pharaoniques. Tout ceci nous ramène, d’une année sur l’autre, à une baisse des investissements de la Ville de près de 50 %. Vous avez bien entendu : 50 % d’une année sur l’autre, ce qui, vous le reconnaîtrez, est quand même particulièrement caricatural. Surtout quand on constate qu’entre 2012 et 2013, nous avions assisté à une augmentation de 205 % des dépenses d’investissement. Ce « yoyo » des investissements pour motif électoral aboutit à une dépense d’investissement de 12,5 M€ en 2012, 26 M€ en 2013 et 11 M€ en 2014 ; mais ce ne doit encore être qu’un effet du hasard. Il n’y a que nous pour y voir une manœuvre politicienne et électoraliste. L’emprunt primitif de près de 5 M€, tout de même, n’a pas eu besoin d’être mobilisé : notre capacité à faire n’a donc pas besoin d’emprunt. A Charenton, on paye cash !

A la suite de cette démonstration, qui n’est qu’une lecture, certes différente de la vôtre, mais une simple lecture des comptes qui nous sont présentés, vous comprendrez notre exaspération à vous entendre ressasser la baisse, toujours prochaine, des recettes de la Ville. Dans ce cadre budgétaire plus que favorable, notre opposition politique est due au fait qu’aucun service supplémentaire n’est prévu en contrepartie ; pire, vous prévoyez d’en supprimer. En 2015, vous avez d’ores et déjà anéanti le service social. Il n’y aura plus de Fête des Familles, plus de Boum de l’Eté, plus d’aides au voyage pour les élèves du secondaire. Vous pratiquez l’abandon des jeunes adultes dans un service dit de médiation, en ne lui attribuant quasiment aucun budget ; et la liste est encore longue.

Vous ne cessez de vous plaindre de ces fameuses baisses de dotations, mais les chiffres parlent d’eux mêmes : Charenton est loin de la ruine. Au contraire, Charenton est de plus en plus riche. Dans la période que nous connaissons, nous condamnons cette schizophrénie et ces mensonges distillés à longueur de plaintes et de discours. Charenton aurait pu, en 2014, préserver et améliorer le pouvoir d’achat de ses habitants. Votre majorité préfère le clinquant pré-électoral et la diète une fois réélue. Nous dénonçons cette façon de faire et d’induire en erreur nos concitoyens. Nous voterons contre cette exécution budgétaire, mais je vous remercie de votre attention.

Gilles-Maurice Bellaïche

Pourquoi Charenton doit accueillir les migrants !

Le triste sort d’Aylan, cet enfant migrant syrien d’à peine 3 ans retrouvé mort sur une plage turque alors qu’il tentait de rejoindre l’Europe, nous a remis face à la réalité du drame humanitaire qui se joue sous nos yeux depuis plusieurs mois. Avant lui, ce sont plus de 2 500 migrants qui se sont noyés dans la Méditerranée depuis le début de l’année en fuyant la barbarie perpétrée dans leur pays par une poignée de fanatiques. Ces milliers d’hommes, de femmes et d’enfants sont aussi réels que le petit Aylan. A leur place nous en ferions autant pour soustraire nos familles de ces barbares. Soyons lucides et prenons garde aux mauvais discours : personne ne se jette en mer avec ses enfants dans l’objectif de venir profiter des allocations familiales françaises !

Aylan, un syrien de 3 ans migrant vers l'Europe et retrouvé mort sur une plage turque le 2 septembre 2015

Aylan, un syrien de 3 ans migrant vers l’Europe et retrouvé mort sur une plage turque le 2 septembre 2015

Aujourd’hui, il appartient à chacun d’entre nous d’agir à notre niveau et selon nos capacités. Ne pas le faire reviendrait à renier notre humanité ! La France a toujours été une terre d’accueil des opprimés. L’Europe elle-même s’est construite avec les migrations. Même si les conditions d’attribution des logements sont déjà bien difficiles à Charenton, nous demandons à ce que la ville prenne sa part de responsabilité dans l’accueil des réfugiés de guerre. Ne fermons pas la porte à ces familles qui partagent notre idéal de liberté et refusent de se laisser imposer la barbarie.

Le groupe des élus Charenton Avant Tout :
Gilles-Maurice Bellaïche, Alison Uddin et Loïc Rambaud.

face au bruit, les Charentonnais pas tous égaux !

Quelques heures seulement après la fin du « Weather Festival » dans le bois de Vincennes, la municipalité était vent debout contre les effluves de musique électronique que nous avons pu entendre jusqu’à Charenton. Une débauche d’énergie démesurée a été mise en œuvre pour « râler » contre ce festival parisien à coup de communiqué de presse et de vœu proposé au Conseil municipal. La preuve est faite que lorsqu’elle le veut, la majorité municipale peut agir vite, même très vite. C’est rassurant !

Il est malheureux qu’autant d’énergie ne soit pas engagée dans la lutte contre les nuisances sonores qui existent ailleurs à Charenton. Proposer de limiter (et non supprimer) le bruit de 3 nuits de festival serait un bon début. Agir pour réduire les nuisances que subissent d’autres Charentonnais(es) toute l’année et pas seulement la nuit, ce serait mieux ! Ces Charentonnais(es) là aussi comptent sur l’action de la municipalité pour faire avancer les dossiers d’une protection phonique le long de l’autoroute ou d’une couverture des voies ferrées. Sur ces aspects-là, nous ne pouvons que regretter que la majorité municipale ait totalement baissé les bras.

M. le maire, après 14 ans de mandat, il serait temps de réviser vos priorités en matière de lutte contre les nuisances sonores ! Proposez nous un vœu pour lutter contre les nuisances de l’autoroute et des voies ferrées et nous le voterons immédiatement.

Loïc RAMBAUD, Conseiller municipal.

Républicains… ou pas !

Il ne suffit malheureusement pas de s’autoproclamer « Républicains » pour le devenir. C’est ce que nous a démontré M. Brétillon lors du Conseil Municipal du 28 mai dernier.

Notre groupe politique a souhaité intervenir pour demander des explications sur l’éviction des commentaires de plusieurs Charentonnais qui émettaient des réserves sur la modification du Plan Local d’Urbanisme de la ville (PLU). Il se trouve qu’en remplaçant la première enquête publique aux conclusions défavorables par une seconde enquête, mieux verrouillée de bout en bout, la majorité municipale a trouvé le moyen de supprimer l’ensemble des commentaires négatifs qui entravaient la révision du PLU. Ne serait-ce pas tout simplement le dévoiement d’une procédure de concertation publique dans l’intérêt d’opérer un passage en force de la révision du PLU ? Et si oui, dans quel intérêt ? On peut légitimement se poser la question !

Il faut croire que les choses difficiles à entendre sont trop insupportables aux oreilles de la majorité puisque lors de notre intervention, M. Brétillon a purement et simplement coupé notre micro, nous obligeant à terminer notre discours à voix haute, sans que nos mots puissent être consignés dans le procès-verbal.

Ces méthodes sont peu compatibles avec l’idée que nous nous faisons d’un élu Républicain. L’opposition existe justement pour rappeler à l’ordre la majorité lorsque celle-ci s’égare manifestement.

Gilles-Maurice Bellaïche, Alison Uddin et Loïc Rambaud