2018 : Année de la communication sur le développement durable à Charenton

En janvier dernier, le maire nous annonçait que 2018 serait l’année du développement durable à Charenton. Nous attendions alors impatiemment la liste des mesures qu’allait prendre la majorité pour intégrer le changement climatique dans sa politique.
Quelques mesures sont venues. Le tri dans les cantines, 3 ruches au bord de l’A4, la prime à l’achat pour 50 vélos électriques, la journée du développement durable, et puis quoi d’autre ?
Des choses aberrantes comme une cour d’école neuve bétonnée, sans arbre ni verdure, complétement à rebours de ce qui se fait ailleurs ! En novembre, nous sommes bien forcés de constater que les économies d’énergie ont surtout eu lieu sur les initiatives municipales crédibles. D’ailleurs le maire le disait lui-même dans ce journal : « les initiatives doivent surtout venir des citoyens ».
Au contraire, nous pensons que le rôle des élus est d’impulser les changements à l’échelle locale et d’accompagner les initiatives citoyennes. Multiplier l’offre de déplacements propres en créant un réseau dense de pistes cyclables, étendre le tri des biodéchets pour tous, supprimer le plastique jetable dans les cantines, relocaliser la production des repas pour éviter 100 km de transport quotidien, verdir les rues et les bâtiments municipaux pour réduire l’impact des canicules, etc. Les solutions sont là et nombreuses, il ne manque que la volonté de les mettre en œuvre.
 
Loïc RAMBAUD, Conseiller municipal
@rambaudloic

La délégation des crèches municipales n’apportera rien de positif pour les Charentonnais

Lors du Conseil Municipal du 27 juin 2018, la majorité proposait de recourir à une délégation de service public (DSP) pour l’exploitation de la future crèche multi-accueil Paris. Cette crèche devrait ré-ouvrir prochainement dans le quartier de l’Hôtel de Ville, suite à sa fermeture en 2017 en raison d’un incendie.

Intervention de Loïc RAMBAUD en séance du 27 juin 2018

Monsieur le Maire,
en accompagnement de la présente délibération qui est soumise au vote et qui nous propose de recourir à une concession pour la crèche multi-accueil Paris, qui rouvrira en 2019, comme le précisait Madame KADOUCH, il y a un rapport riche en informations. J’espère d’ailleurs que mes collègues, au sein de ce Conseil, en ont pris connaissance, car il est fort intéressant.

Qu’apprend-on dans ce rapport ?
Que le service Petite Enfance de la Ville de Charenton est exemplaire, qu’il offre une prestation et un fonctionnement de qualité ; les utilisateurs de ce service en sont tout à fait satisfaits. On y apprend que le personnel municipal qui y travaille est d’une qualité et d’une expérience remarquables, et qu’il existe même un pool de remplaçants qui permet de pallier les imprévus ou d’améliorer, le cas échéant, le taux d’encadrement des enfants, un peu comme une cerise sur le gâteau, en quelque sorte. En matière économique et budgétaire, le service est tout à fait comparable à ce que l’on peut retrouver ailleurs, dans d’autres villes. On peut même y trouver une marge de progression qui pourrait nous permettre de réaliser quelques économies – cela fait partie des recommandations qui sont faites par ESPELIA (ndlr le cabinet qui conseille la municipalité sur ce point) en développant la fonction accueil occasionnel et en augmentant le taux de facturation. Si je souligne ce point, c’est notamment pour dire que le coût de revient de ce service pourrait être réduit, et donc lorsqu’on utilise le coût pour inciter à une Délégation de Service Public, on pourrait peut-être d’abord travailler à la réduction de ce coût.

À l’inverse, dans le rapport, et c’est tout à son honneur, on peut lire que l’expérience de la mise en délégation du multi-accueil Bleu à Charenton a été quelque peu difficile, que de nombreux mécontentements se sont exprimés de la part de parents, et que même la Ville aurait des choses à redire, par exemple sur la qualité des recrutements réalisés. Certes, aujourd’hui, cela semble aller un peu mieux (au 30/10/2018 ce n’est finalement pas le cas), mais le constat est posé que les objectifs qualitatifs qui figuraient dans le contrat n’étaient probablement pas assez contraignants et qu’ils n’ont pas permis d’apporter l’assurance d’un service de qualité pour les Charentonnais.

Le plus ironique dans tout cela, c’est que l’un des arguments avancés pour la mise en DSP semble être de faire bénéficier les Charentonnais du savoir-faire reconnu d’une grande entreprise privée, alors qu’en réalité, cette entreprise semble loin d’être en capacité d’égaler la qualité de service proposée par le personnel municipal de la Petite Enfance.

Nous devons donc nous prononcer ce soir sur la possibilité de recourir, encore une fois, à une mise en DSP, cette fois pour le multi-accueil Paris. Nous allons nous prononcer contre cette délibération, car nous ne pensons pas que cette mise en DSP puisse apporter quoi que ce soit de positif pour les Charentonnais.

Notre vision du rôle d’une Municipalité est de faciliter la vie des citoyens, en leur proposant des services publics dequalité et efficaces. Alors oui, cela nécessite l’utilisation de l’impôt, payé par tous, pour financer le service de quelques-uns. C’est ce principe qui veut que tout un chacun puisse bénéficier, à un moment donné, d’un service au sein de sa commune. C’est ce qui augmente l’attractivité d’une ville et permet à ses habitants de s’y sentir bien, et l’on sait à quel point c’est important à Charenton, puisque la ville a été classée, notamment, dans le top des villes où il fait bon vivre, encore récemment. Un service public de haut niveau augmente donc la qualité de vie des familles et l’attractivité du territoire.

Ce que je vous décris là ressemble à la situation actuelle de Charenton, et votre choix de recourir à une DSP qui, je suis sûr, aura des suites – on a eu le multi-accueil Bleu, maintenant on a le multi-accueil Paris, on ne voit pas ce qui pourrait vous empêcher d’aller dans la même direction pour les autres structures – ce choix ne prend pas le bon chemin pour permettre de maintenir un service de qualité au bénéfice des Charentonnais.

En effet, votre logique nous semble purement comptable, vous ne voyez pas la réduction de la qualité, mais plutôt la grosse économie que vous allez réaliser. Cette attitude, nous ne la cautionnons pas, et en allant dans cette direction vous allez fragiliser le service municipal en place ; en réduisant progressivement le nombre de structures municipales, vous mettrez en péril le maintien des compétences acquises par le personnel, et c’est la qualité de service rendu qui se dégradera inexorablement. Je comprends votre intérêt particulier à vouloir à tout prix réduire le coût de fonctionnement de la ville dans le contexte actuel des réductions de dotations de fonctionnement, mais il faut aussi accepter le fait qu’une ville se doit de proposer des services municipaux de qualité et que cela représente un coût minimum qu’il est dangereux de vouloir rogner à tout prix. Un service public de la Petite Enfance est possible à Charenton, et ceci sans tomber dans la gabegie.

Merci.

Des économies au détriment des petits Charentonnais !

A la rentrée 2017, parents et enfants découvraient, non sans peine, la nouvelle organisation de la crèche « Bleu ». Sous couvert d’expérimentation, l’exécutif municipal avait décidé de déléguer la gestion de cet établissement petite enfance à une entreprise privée. Si nous n’étions pas fondamentalement contre le principe, les garanties que nous demandions quant au maintien de la qualité du service rendu aux Charentonnais ne nous avaient pas été fournies.
Nous le savions, la seule motivation de la majorité municipale résidait dans les économies réalisées par ce changement. C’est donc sans surprise que l’exécutif a récemment souhaité étudier l’opportunité de recourir à un prestataire privé sur une autre structure, le multi-accueil « Paris ». Pour ce faire, un cabinet a été mandaté afin de réaliser un diagnostic des différents modes de gestion, notamment sur les aspects qualitatifs.
« Retours négatifs des parents », « équipe moins qualitative », « manque d’activités »… A un peu moins d’un an d’exploitation, le bilan est sans appel : la délégation de service public à la crèche « Bleu » n’a pas permis d’assurer la même qualité de service qu’en gestion directe par la ville.
Nous regrettons que malgré ce constat indéniable, l’exécutif municipal ait choisit d’étendre ce mode de gestion, certes moins coûteux, au multi-accueil « Paris ». Car si nous ne négligeons pas l’enjeu d’optimiser la dépense publique, nous n’acceptons pas que cela soit fait au détriment des Charentonnais, et encore moins les plus jeunes d’entre eux.
Alison UDDIN, Conseillère Municipale

Les élus mobilisés contre la fermeture de nuit du commissariat de Charenton

Ce samedi 9 juin 2018, les élus du groupe Charenton avant tout étaient présents devant le commissariat de Charenton le Pont afin d’apporter leur soutien à la mobilisation contre le projet de fermeture de nuit du commissariat et de mutualisation avec celui de Maisons-Alfort.

Nous estimons que ce projet va à l’encontre des besoins grandissants de sécurité de la population et est à l’exact opposé des déclarations faites par le ministre de l’intérieur sur l’augmentation des moyens alloués à nos forces de sécurité.

De plus, ce projet de fermeture la nuit nous semble n’être que la première étape d’une fermeture totale du commissariat dans le futur. c’est pourquoi nous y sommes opposés.

 

le Syctom doit réviser sa copie pour l’incinérateur d’Ivry

Lors de la présentation de ce nouveau projet d’incinérateur à Ivry, Mme Magne signalait les réserves émises par l’autorité environnementale. Elle a bien raison d’en parler car elles sont nombreuses. Mais ce que Mme Magne oublie de nous dire c’est que dans son ensemble, l’avis de l’autorité environnementale sur ce projet est défavorable ! Cela n’est pas anecdotique.

Des hypothèses erronées

Ce projet de nouvel incinérateur est basé sur une hypothèse de gisement de déchets qui est largement surestimée. La différence entre l’estimation du SYCTOM retenue pour dimensionner le projet et celle des associations, reprise par l’autorité environnementale, est de 400 000 tonnes de déchets par an. Sur un total de 720 000 tonnes à long terme, la différence n’est pas une paille. Ce projet ne tient pas compte des objectifs de réduction des déchets qui sont fixées par la loi de transition énergétique pour une croissance verte, il est donc en quelques sortes illégal. Cette loi fixe un objectif de 55 % des déchets recyclés en 2020 alors que le SYCTOM fixe lui un objectif de 27 % en … 2025. On est donc loin du compte. Ce qui risque de se passer à moyen ou long terme, c’et que le gisement de déchets produits par les communes adhérentes au SYCTOM ne soit plus suffisant et qu’il faille alors que le SYCTOM importe des déchets de l’extérieur pour faire fonctionner l’usine. Ce serait une aberration !

Le flou du projet d’unité de valorisation organique

De plus, ce projet de nouvel incinérateur contient, dans sa troisième tranche, une unité de valorisation organique dont on peine à comprendre les contours et objectifs. Lors de la commission PADT du 15 mai 2018, Mme Magne nous parlait d’un système de tri des déchets organique. Or la loi de transition énergétique impose qu’un tri à la source des biodéchets soit mis en place en 2025. Que triera donc cette unité de tri, qui devrait être opérationnelle en 2027, soit 2 ans après la mise en place du tri à la source ? Ensuite, Mme Magne nous explique qu’il n’y aura pas de compostage, et pas de méthanisation non plus. Mais que fera donc cette unité de valorisation organique ? Il est difficile d’en savoir plus, et donc difficile d’approuver le projet en l’état.

Voilà donc beaucoup de raisons qui nous pousseront à voter contre ce projet. Le SYCTOM doit revoir sa copie pour se mettre en conformité avec la loi de transition énergétique.

Intervention de Loïc RAMBAUD lors du conseil municipal de Charenton-le-Pont le 23 mai 2018

Baisse des subventions aux associations Charentonnaises !

Baisse des subventions

Pour commencer, un premier constat inévitable : les enveloppes allouées aux associations diminuent. -10% pour les associations à destination des seniors ou à visée sociale, -6% pour les associations culturelles… et même les associations sportives, certes dans une moindre mesure, voient leur enveloppe baisser.

Sur le sport justement, cette année inaugurait l’attribution par critérisation. Dire que les débuts sont timides serait un euphémisme. Bien sûr on entend la nécessité d’amortir ce changement pour ne pas bouleverser les associations dans leur fonctionnement, mais là, à mon avis, elles risquent de ne même pas s’en apercevoir ou alors de le regretter. Car pour 70% d’entre elles, lorsque les subventions ne stagnent pas elles baissent.

Enfin si la critérisation met du temps à se mettre en place au niveau des sports, elle est totalement inexistante dans le domaine de la culture où l’attribution des subventions aux associations se fait en l’absence de toute logique. Dans ce secteur, vous choisissez donc d’attribuer 1500€ à une association qui dispose de + de 200 000€ en trésorerie, alors que les petites associations au budget tendu mais qui compte néanmoins de nombreux adhérents charentonnais doivent se contenter de toutes petites subventions.

Nous regrettons donc une fois de plus l’attribution des subventions qui ne répond à aucune logique mais est simplement systématique.

Prise de parole d’Alison UDDIN lors du Conseil Municipal du 23 mai 2018

Impôts et Services publics, à Charenton 1€+1€=(toujours) 2€

Ils ont osés !

La majorité municipale a osé annoncer en une du journal municipal : « 0% d’augmentation des impôts locaux » ! En jouant sur les mots ce pourrait ressembler à une réalité.

Mais tous les services publics Charentonnais ont augmenté de 2 à 6 fois l’inflation , de nouveaux impôts ont été créés, le stationnement payant, maintenant aussi pour les deux roues, est la nouvelle « vache à lait » avec plus de 1,2 M d’€ de recettes annuelles, la cantine, les séjours de nos enfants, les cimetières, etc… Tout, tout augmente et très fortement.

Si nous ramenions toutes ces hausses à la hauteur de la fiscalité locale, ce n’est pas 0% qu’il faudrait indiquer mais plutôt 10 % ! Alors, que l’on nous prenne 1 € dans la poche gauche ou 1 € dans la poche droite… n’est-ce pas pareil ?

Dire que les collectivités locales sont à la peine, c’est le moins que l’on puisse constater. La politique menée par l’actuel Gouvernement est dangereuse pour la décentralisation et le lien social local. Nous pouvons, Majorité et Opposition municipale, nous accorder sur ce constat.

Alors, quel est ce besoin d’annoncer de telles contre-vérités à nos concitoyens ?

Pourquoi faire croire que nous serions épargnés par une « merveilleuse équipe municipale » qui nous exonèrerait des dures réalités nationales ?

Charenton comme les autres villes doit compenser les pertes que nous infligent l’Etat. À défaut de se remettre en question, la majorité municipale a choisi la (très forte) hausse des services publics : c’est une réalité… Pourquoi la déguiser ?

A l’exception d’être une piètre manœuvre politicienne, nous nous interrogeons sur le sens d’une telle (fausse) annonce ?

Les Charentonnais.es attendent de la transparence, pas de la manigance !

Gilles-Maurice Bellaïche

La carte scolaire, un outil de mixité inutilisé par la majorité municipale

Un outil pour la mixité

La carte scolaire définit les affectations aux écoles maternelles et primaires selon des limites géographiques. Si ce document, adopté par les élus municipaux, a pour objectif de garantir une proximité des établissements des domiciles familiaux, il constitue aussi un moyen de favoriser la mixité sociale au sein des écoles de notre ville.
Malheureusement, la majorité municipale a exclu cette logique en concevant une carte scolaire distinguant le nord du sud de Charenton. Pourtant, le diagnostic territorial de notre ville démontre que les voies ferrées représentent une véritable fracture sociale. Malgré cela, la municipalité a préféré cloisonner les inégalités qui existent aujourd’hui entre les Charentonnais plutôt que de les atténuer.

Revoir la sectorisation

Pour notre part, nous défendons une sectorisation « verticale », traversant les voies ferrées, qui permettrait à la fois d’assurer la proximité aux familles et la mixité au sein des établissements. Cette mixité sociale est un outil facilitant la réussite scolaire pour les plus fragiles, mais c’est aussi participer au « vivre ensemble ».
Nous regrettons que ce choix de l’exécutif municipal soit une illustration supplémentaire de leur refus de réduire les disparités locales, voire de les enclaver. Car si cela se pose sur le domaine scolaire, on pourrait également évoquer les programmes de construction de logements sociaux essentiellement situés au sud des voies ferrées.
Alison UDDIN  

Budget Primitif de Charenton – Intervention de GM Bellaïche devant le Conseil Municipal du 11 avril 2018

Mes chers collègues,

J’ai failli commencer cette intervention par un satisfecit sur la nouvelle notoriété nationale, voire même internationale, de notre ville. Quel média n’a pas parlé de Charenton ces dernières semaines ?

Vous l’aurez noté, deux sujets ont occupé la presse concernant notre ville : d’une part le projet Charenton-Bercy et d’autre part le stationnement payant des deux roues. Nous avons, lors du précédent Conseil, indiqué quelles étaient nos ambitions, souvent partagées, pour le projet de Bercy.

Mais reconnaissez que ce qui a fait le plus parler de notre ville est le stationnement payant des deux roues et le fait que nous soyons les 1ers en France à le faire.

Alors être les pionniers, pourquoi pas ?

Mais, et c’est à l’image de ce que nous allons dérouler tout au long de ce débat, être les premiers sur un nouvel impôt, non pardon et c’est toute la subtilité de votre gestion, pas un nouvel impôt mais une nouvelle charge imposée, je m’en serai bien passé.

Car, c’est ainsi qu’est construit l’architecture de ce Budget Primitif 2018.

D’un côté Charenton Magazine annonçant, à la manière des publicités sur les crédits voitures, 0% d’augmentation des impôts et après en petit, mais comme vous ne prenez même pas la peine de le faire c’est à nous de le dire, les conditions de ce 0% sont éloquentes… Attention à la publicité mensongère…par omission !

C’est vrai la part communale d’imposition ne va pas variée…mais c’est bien la seule ! Tout d’abord si le taux ne change pas les bases elles évoluent par décisions gouvernementales. Continuer la lecture

Quartier Bercy-Charenton : la majorité écoutera-t-elle (vraiment) les Charentonnais ?

A l’occasion d’une récente réunion publique, les Charentonnais ont pu partager leur vision de l’actuel quartier de Bercy et s’exprimer sur le projet d’aménagement urbain du futur quartier Charenton-Bercy.

La nécessité de résorber l’enclavement du quartier Bercy et d’établir des liaisons douces avec Paris et le reste de Charenton a fait l’unanimité. Tout comme le besoin d’un quartier vivant et animé par une mixité équilibrée entre logements, bureaux, services publics et commerces. Notre groupe « Charenton avant Tout » défend cette vision de l’aménagement urbain depuis plusieurs années et nous nous réjouissons donc de constater qu’elle est partagée par les habitants, mais aussi par la municipalité qui nous a assuré agir en ce sens.

Cependant, un autre point essentiel est revenu à plusieurs reprises parmi les habitants : celui de traiter efficacement le bruit et la pollution provoqués par l’autoroute A4, en la couvrant ! On voit mal en effet comment l’idée conceptuelle du futur quartier, à savoir créer du lien entre la Seine et le Bois de Vincennes, pourrait se concrétiser avec le maintien de cette barrière infranchissable que constitue l’A4. Le projet de conversion en boulevard urbain n’est manifestement plus à la hauteur de l’enjeu et nous continuons de penser que la couverture partielle de l’A4 est plus que jamais d’actualité pour reconquérir les berges de Seine. La majorité municipale aura t-elle le cran d’écouter les Charentonnais sur ce point ?

Loïc RAMBAUD, Conseiller Municipal
@rambaudloic